Logiciel libre, kesako ?

12102007


Par nature sans frontière, le concept de logiciel libre est fondé sur l’ouverture et le partage. Une nouvelle génération de logiciels que la Région entend soutenir et promouvoir. Le point sur ce « phénomène » qui fait de plus en plus parler de lui.


Firefox

 


Contrairement aux idées reçues, c’est bien sur le concept de liberté et non de gratuité que repose la définition du logiciel libre.
Une liberté que se décline en quatre principes fondateurs, selon la définition de la free software foundation (fondée par Richard Stallman en 1985) :

- la liberté d’exécuter le programme, pour tous les usages ;
- la liberté d’étudier le fonctionnement du programme, et de l’adapter à ses besoins, ce qui implique évidemment l’accès au code source (c’est-à-dire à l’ensemble des instructions écrites dans un langage de programmation informatique) ;
- la liberté de redistribuer des copies (gratuitement ou non) ;
- la liberté d’améliorer le programme et de publier ses améliorations, pour en faire profiter toute la communauté.

Un marché en croissance

Le logiciel libre s’appuie sur l’intérêt technique des programmes, et sur les compétences d’une communauté de développeurs, avec comme objectif de proposer au plus grand nombre d’utilisateurs des logiciels de qualité. Toutefois, « libre » ne signifie pas « non commercial » : le logiciel libre doit être disponible pour l’usage et le développement commerciaux, ainsi que bien sûr la distribution commerciale. C’est d’ailleurs un véritable marché, qui représente pas moins de 25 % de la croissance totale des logiciels et services, avec 500 millions d’euros de croissance l’année dernière et un milliard d’euros estimés pour l’année prochaine.

Vous avez dit Open Source ?

Souvent inclus dans le Logiciel libre, le logiciel Open Source est un dérivé de ce dernier, qui autorise la réappropriation du code source par l’utilisateur après modification.




Nouvelles technologies et logiciels libres : la Région s’engage

12102007


À enjeu de taille, dispositif d’envergure ! Distribuer à 173.000 jeunes une clé USB contenant tous les outils logiciels dont ils ont besoin constitue une première mondiale au niveau des collectivités.


Nouvelles technologies et logiciels libres : la Région s’engage 981da4baa0

 

La Région a décidé d’équiper 155.000 lycéens de seconde et 18.000 apprentis de première année d’une clé USB contenant tous les outils logiciels dont ils ont besoin.


En plus de quelque 173.000 jeunes, 40.000 professeurs de lycées et CFA franciliens ont reçu le 8 octobre une clé USB, à la fois « bureau » mobile et « cartable électronique ».


L’objectif est double : offrir aux jeunes Franciliens la possibilité de se familiariser avec l’informatique et améliorer l’égalité d’accès au numérique d’une part ; faire connaître et promouvoir les logiciels libres d’autre part.

Diffuser le logiciel libre

L’initiative est inédite à deux points de vue. La diffusion massive de clés USB par une collectivité constitue en effet une première mondiale : aucune institution ni collectivité n’a jamais réalisé une distribution de cette envergure.


Ce n’est pas tout. Le choix innovant de proposer des logiciels libres démontre l’engagement de la Région dans le sens du rééquilibrage de l’offre logicielle, entre les solutions propriétaires (avec licence d’utilisation) et les solutions dites « libres » : modifiables et échangeables. L’occasion de réaffirmer son adhésion à un univers informatique ouvert et collaboratif. Et sa volonté de participer à son développement.

La Région montre d’ailleurs l’exemple : la gestion du portail du Conseil régional est en effet entièrement assurée grâce à un logiciel libre, en l’occurrence « typo 3 ».

Développer les usages du numérique dans l’éducation

Globalement, la Région a fait des Technologies de l’information et de la communication dans l’éducation (Tice) une priorité. Équipements informatiques, espaces numériques de travail, soutien à l’accès au haut débit, accompagnement scolaire par Internet… sont autant d’exemples de son action, qui contribuent à la réduction de la fracture numérique.

La distribution de la clé USB aux 173.000 lycéens et apprentis concernés par le dispositif s’inscrit dans la continuité de cette politique de développement des usages du numérique. Ce support – conçu comme un véritable outil de travail – permettra d’optimiser le travail au quotidien des élèves en leur donnant accès aux logiciels dont ils ont couramment besoin et en leur fournissant un espace mobile de stockage de leurs travaux.



 

 

Campusb.fr, le portail d’accompagnement de la clé USB

En complément de la distribution de la clé, la Région met en place le portail campusb.fr, offrant aux lycéens et apprentis la possibilité de se créer un espace en ligne personnalisé. Outre les descriptions détaillées et tutorielles de chaque logiciel présent sur la clé, cette espace (netvibes) comporte un moteur de recherche complet (musique, géolocalisation…), ainsi que de multiples liens et sources d’information.

Une fois leur compte créé (gratuitement), les lycéens et apprentis bénéficient d’un véritable bureau en ligne personnalisé. Ils peuvent à loisir ajouter/ôter des contenus en fonction de leurs besoins et centres d’intérêt, enregistrer leurs sites et blogs favoris consigner leurs rendez-vous dans leur agenda, prendre des notes, lister des tâches…

Enfin, le portail propose de nombreuses fonctionnalités avancées de création/gestion de communautés : forum, emails, accès aux ENT, communication directe avec ses « amis ».




Le cannabis fait maison se développe en France

11102007

Des plants de cannabis

 

Des plants de cannabis

De la culture personnelle à la culture à grande échelle… Deux hommes de 22 et 36 ans ont été placés en garde à vue à

Montpellier, mercredi, après la découverte lundi, dans la périphérie de Nîmes, d’une plantation clandestine de cannabis cultivé

«de façon intensive et industrielle», a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

De plus en plus de cannabis fait maison

Cette affaire révèle l’ampleur de la culture du cannabis fait maison en France. 200.000 personnes cultiveraient actuellement leurs propres plants.

Les grosses cultures, qui nécessitent l’acquisition d’un matériel coûteux et alimentent souvent les trafics, seraient peu nombreuses. l’autoculture, marginale au milieu des années 1990, semble depuis lors se diffuser parmi les usagers.» «Le cannabis est devenu un produit facile à se procurer» «Cannabis, données essentielles»

Enfin, la soixantaine de commerçants spécialisés dans la vente de lampes à sodium et autres pots hydroponiques, requis pour faire pousser de l’herbe «en placard», afficherait une nette augmentation de leurs ventes depuis quelque temps, selon «Le Figaro».

«Les fumeurs vont combler le trou de la sécu!»

L'OFDT publie une synthèse sur la consommation du cannabis en France. Durée: 0mn58

Les consommateurs de cannabis, une fois interpellés, devront effectuer un stage sur les dangers de cette drogue.

Nous  demandons aux internautes ce qu’ils en pensent. :

«Affligeant! La France est le pays avec le plus grand nombre de consommateurs et avec le moins de tolérance. Au lieu de reconnaître une politique inefficace, M. Apaire enfonce le clou!»
«Déjà au courant»

«la majorité des consommateurs sont déjà au courant des dangers qu’ils peuvent courir avec le cannabis tout comme les consommateurs d’alcool».

Ila meilleure chose à faire serait une dépénalisation et une vente contrôlée par l’Etat afin d’éviter que dans certains produits on puisse trouver du verre pillé ou autres…

» «1,2 million de fumeurs réguliers et 5 millions d’occasionnels, va falloir construire des salles de classe de 18km de long pour rentrer tous les fumeurs, et à 450 euros par tête…

Les fumeurs vont combler le trou de la sécu!»

«Il faudra réserver quelques mois avant pour avoir une place à ces stages, il y aura foule»

Le prix des stages à définir
Etienne Apaire, a  annoncé, jeudi dans «Le Parisien»:

«Nous allons généraliser ces stages. Le fumeur de cannabis se verra expliquer pendant deux jours les dangers de cette drogue pour sa santé. Des éducateurs spécialisés, des psychologues et des responsables de la prévention routière prendront aussi la parole pour leur montrer les dégâts que peut provoquer la consommation de marijuana.»

Des stages payants,

Ne pouvant excéder 450 euros.

Les parents devront payer pour leurs enfants mineurs.

Ils entreront en application «courant 2008». Ces mesures insistent sur la prévention mais ne conduiront pas à dépénaliser l’usage de cannabis. «Il n’en est pas question»,

«La loi de 1970 n’est pas modifiée sur tout. L’usage illicite de stupéfiant constitue toujours un délit sanctionné d’une peine pouvant aller jusqu’à un an de prison et 3 750 € d’amende.»


Continuez à nous dire ce que vous pensez de cette initiative, ci-dessous




video

9102007

http://www.dailymotion.com/video/1t3in6UEHuUfSkUCv




Uniquement Moi sur le site Presidentielle

9102007

http://www.dailymotion.com/video/2WKzbQiZbMcJeme0o







histoires veridiques |
CGT-Energie Anjou 49 |
Bella et le syndrôme " BALBOA" |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Pensée..!?
| targuist
| Gabon, Environnement, Touri...